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Association Française des Diplômés de l'Industrie LaitièrePlace du Champ de Foire- BP 10025 - 39800 POLIGNY - FRANCE Que signifie le sigle A.F.D.I.L. et pourquoi ?L'Association Française des Diplômés de l'Industrie Laitière est formée par la réunion de 7 Associations d'Anciens Elèves diplômés de l'enseignement technique laitier de tous niveaux unis pour la défense et la promotion de leur diplôme et de leur profession. Elle regroupe à l'heure actuelle plus de 3000 Anciens Elèves cotisants et près de 10 000 si l'on prend la totalité des jeunes diplômés travaillant à l'heure actuelle soit dans les industries laitières, soit dans les industries connexes. Pour l'I.E.S.I.E.L, nous avons 170 élèves cotisants et 909 anciens sur le marché du travail. Ces Associations d'Anciens Elèves, membres fondateurs, sont celles de : Ces membres fondateurs associent à leur action les organisations nationales de la filière laitière en tant que membres associés, à savoir : L'A.F.D.I.L. conforte son action par son adhésion à l'Association Européenne des Diplômés de l'Industrie Laitière créée en 1990 dont le siège initial (A.E.D.I.L.) était Luxembourg. Le Président fondateur est Monsieur WEYDERT et le premier vice-président est Monsieur TINGUELY, Président de l'A.F.D.I.L. Pourquoi l'A.F.D.I.L. et l'A.E.D.I.L. ?Cette dernière est née avant la seconde. En effet, l'A.E.D.I.L. est née à l'occasion des débats qui eurent lieu dans les années 80-90 à propos du maintien ou non d'un enseignement spécifique laitier. Le même débat avait lieu, à la même époque, dans d'autres pays européens, comme par exemple en Allemagne et à Bruxelles ; un courant de pensée tendait à faire fusionner cet enseignement dans un enseignement agroalimentaire général, tronc commun pour toutes les techniques de l'agroalimentaire, où les spécificités (lait, viande, conserves, etc ...) n'auraient plus figuré que comme matières à option en fin d'études générales. On y voyait un moyen d'assurer aux techniciens de meilleures chances de mobilité au cours de leur vie professionnelle, passant d'une filière à une autre au gré des emplois disponibles. Le regroupement des enseignants aurait dû permettre également de regrouper les effectifs d'élèves et d'enseignants et d'améliorer la compétition et la sélection. C'était sans tenir compte des connaissances spécifiques propres à la technique laitière, physiques, chimiques et biologiques, qui nécessitent, pour cette branche comme pour la viande, un niveau de compétence incompatible avec une simple option de fin d'études ; niveau de compétence et de formation qui leur permet au demeurant, en cas de nécessité, de changer pour un emploi dans des branches agroalimentaires moins sensibles. Sans diplômes spécifiques, qu'adviendrait-il à l'avenir du développement de la qualité, du niveau nécessaire de la recherche et de l'innovation qui assurent, par le foisonnement de produits nouveaux, le développement de la filière toute entière. De ces nombreuses discussions, quelques nations européennes dont l'Allemagne ont décidé d'unir leurs forces en créant l'A.E.D.I.L. en 1991. Après avoir assisté aux premières réunions européennes, sous l'impulsion de Monsieur POULNOT, Conseil technique et à la demande des organisations professionnelles dont le CNIEL est née l'A.F.D.I.L. dont les statuts ont été déposés au Journal Officiel le 28 Avril 1992. La première action positive de l'A.F.D.I.L. et de l'A.E.D.I.L. a permis de conserver la spécificité de l'enseignement laitier, lui-même enrichi des connaissances industrielles complémentaires indispensables à l'heure actuelle (informatique, automation, management, analyse financière ...). Publié le 06/11/2007
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